samedi 25 mai 2013

Lectures et rencontres à venir

 Lecture le vendredi 31 mai 2013

19h : Auditorium Antonin Artaud/ médiathèque, 152, avenue Danielle Casanova -Ivry-sur-Seine
M° Mairie d’Ivry

Rencontre-lectures avec
Bulelani Zantsi, Finuala Dowling, Gabeba Baderoon, Rustum Kozain, Roxana Paez, Tran Dang Khoa, James Noël, Michèle Métail, Paol Keineg, Lysiane Rakotoson et Jean Ristat
Le saxophoniste Steve Potts accompagnera la soirée


Lecture mercredi 5 juin 2013, à l'Institut Hongrois de Paris, en partenariat avec:

•       Centre culturel - Centre de création pour l’enfance - Maison de la  poésie de Tinqueux / Veronika Dintinjana (Slovénie)
•       Saute-Frontière - Maison de la Poésie transjurassienne de Saint-Claude /  Vincent Tholomé (Belgique)
•       Maison de la Poésie de Saint-Quentin-en-Yvelines / Roland Nadaus  (France)
•       Biennale internationale des Poètes en Val-de-Marne / Aurelia Lassaque  (France-Occitanie)
•       Cave littéraire de Villefontaine et Maison de la Poésie de Saint-Martin-  d’Hères / Jean-Pierre Bobillot (France)
•       Le Printemps des Poètes / Lysiane Rakotoson (France), lauréate du prix  de la vocation


soirée présentée par Jacques Fournier et organisé avec l’Institut hongrois et la Fédération européenne des Maisons  de Poésie

mercredi 5 juin 19h30
Institut hongrois
92 rue Bonaparte 75006
M° Saint Sulpice (4)
entrée libre dans la limite des places disponible

Vendredi 7 juin 2013 : "Premiers pas en poésie"

Le vendredi 7 juin 2013 à la Mairie du 6e arrondissement, en partenariat  avec le 31e marché de la poésie

de 10h à 12h30 : Table ronde "Premiers écrits, premières publications...  les poètes d'aujourd'hui et de demain"

Qu'en est-il de la poésie aujourd'hui ? découvrir les nouvelles voix, les  anthologies, les revues ouvertes aux nouveaux auteurs.

Avec des éditeurs et des poètes présents sur le marché de la poésie, dont 

Jean-Luc Maxence pour son panorama critique de la poésie (à paraître aux  éditions Seghers) et les éditions du Nouvel Athanor 
Lysiane Rakotoson, lauréate du prix de la Vocation  Florence Buti des éditions Cheyne
Stéphane Korvin qui a publié son premier recueil "Percolamour" aux  éditions Isabelle Sauvage et pour la création de sa revue Aka.

dimanche 19 mai 2013

Les Lectures sous l'arbre sur Mediapart


Mediapart est désormais partenaire des Lectures sous l'arbre. De mi-mai au mois d'août, découvrez les billets qui vous parlent, à leur manière, du festival. 


jeudi 18 avril 2013

Journée interprofessionnelle: Premiers Pas en Poésie

 


Dans le cadre du Marché de la Poésie 2013, Le Printemps des Poètes organise une journée de formation interprofessionnelle intitulée "premiers pas en poésie". Celle-ci aura lieu le vendredi 7 juin 2013, à la Mairie du 6° arrondissement.

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"Premiers pas en poésie"

Le vendredi 7 juin 2013 à la Mairie du 6e arrondissement, en partenariat avec le 31e marché de la poésie
de 10h à 12h30 : Table ronde "Premiers écrits, premières publications... les poètes d'aujourd'hui et de demain"
Qu'en est-il de la poésie aujourd'hui ? découvrir les nouvelles voix, les anthologies, les revues ouvertes aux nouveaux auteurs.
Avec des éditeurs et des poètes présents sur le marché de la poésie, dont Jean-Luc Maxence pour son panorama critique de la poésie (à paraître aux éditions Seghers) et les éditions du Nouvel Athanor
Lysiane Rakotoson, lauréate du prix de la Vocation
Florence Buti des éditions Cheyne
Stéphane Korvin qui a publié son premier recueil "Percolamour" aux éditions Isabelle Sauvage et pour la création de sa revue Aka.
14h à 15h30 : Table ronde "Où rencontrer les poètes ?", les lieux, les scènes, les associations et fédérations de poésie
Avec des responsables d'associations de poètes et de lieux de poésie : L'union des poètes, Maipo, marché de la poésie.
15h30 - 17h : visite guidée du marché pour aller à la rencontre des éditeurs.

L' accès est libre sur inscription auprès d'Emmanuelle Leroyer 

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jeudi 4 avril 2013

Agenda de printemps

Du 28 mai 2013 au 1er juin 2013 : Biennale des Poètes en Val de Marne.
Je ferai deux lectures de poèmes et de textes :
mercredi 29 mai, de 9h à 12h, au théâtre des Quartiers d'Ivry-sur-Seine.
vendredi 31 mai, à 19h, à la médiathèque d'Ivry-sur-Seine
(voir agenda/actualités)
Plus d'informations très bientôt !

jeudi 7 mars 2013

La crise de l'albatros contemporain



Les milieux poétiques –faute de trouver mieux pour les appeler- se sont rassemblés ces derniers mois sur plusieurs fronts (défense du Printemps des Poètes, collectif Orphée, Union des Poètes…). J’ai moi-même pris frileusement part à cela, j'ai poussé quelques cris silencieux en apposant ma signature à deux endroits. 

Le bête droit à la reconnaissance

J’y vois cependant un symptôme inquiétant chez les artistes contemporains à lutter pour un statut qui n’a aucune raison de leur être offert (cela est en tout cas discutable). Il n’existe pas d’intermittents de la poésie, et – qu’on me pardonne cette vision aristocratique de la création – c’est tant mieux. Certes, bourses, résidences, prix, existent pour lui faire rencontrer ses lecteurs. Mais qui peut revendiquer être poète et mériter d’être protégé et reconnu en tant que tel ? Au nom de quoi ? Derrière les discours plaidant pour la nécessité de la poésie pour le bien du monde se cachent bien des moi moi moi incessants. Dans un article du mois d’août, j’évoquais le festival des Lectures sous l’arbre en parlant de « fraternité poétique ». Ces rassemblements éphémères, ces lieux de partage sont souhaitables (même si le degré d'ouverture de ces manifestations sont tout relatifs). Mais sont à mes yeux insupportables ces rassemblements d’incompris plaidant pour leurs intérêts. Il n’y heureusement aucun droit à la reconnaissance, et il ne serait pas sain d’en créer un.  

Poète n’est pas un métier

L’artiste contemporain rêve d’être salarié (je n’irai pas jusqu’à dire fonctionnaire). Il rêve de rétributions pour sa tâche hautement humaniste de dispensateur de beauté et de vérité.  La poésie devient l’écume du réel, et le poète devient l’être incompris, détenteur d’une vérité et d’une beauté que le monde se refuse à entendre.
L’essence de la poésie et même de la littérature, c’est d’être libre, et donc perpétuellement inconfortable et seule.  Le désaccord et le conflit avec le système moderne sont nos seules chances. Être reconnu par le système dominant n’assure en aucun cas une place de choix à la poésie. Elle ne lui offre, le plus souvent, qu’un lopin de terre sur le vaste terrain des fêtes et de la culture. Le patronage fait croire à chacun qu’il peut être un artiste avant d’en avoir fait les preuves. Qu’on ne se trompe pas de combat. Donner à chacun la possibilité réelle de lire les grands textes (et donc de créer les conditions pour cela, ce qui est très loin d’être le cas aujourd’hui) est une nécessité politique. En revanche, donner à chaque prétendu artiste de quoi faire sa tambouille me semble être une illusion de démocratie. 

Indignation collective

L’indignation collective des poètes n’est qu’un cri de plus qui s’ajoute aux cris rebelles du monde entier, un grégarisme dangereux. Les festivals ou le marché de la poésie ne sont pas à l’abri de cette dérive désagréable : ce sont des espaces où chacun défend sa peau – et même moins, son livre ! un espace fermé où les égos se frottent avec tant d’ardeur qu’on pourrait en ressortir totalement électrisé.
On peut reprocher au monde de ne pas s’intéresser à la poésie, encore faudrait-il que les poètes s’intéressent au monde – en acquiesçant ou en se révoltant, ou les deux-.  S’intéresser à ce qu’il s’y passe réellement et travailler avec lui. La modernité est ce qu’elle est, avec ses aspects irrespirables et destructeurs.  Il faut travailler avec cela, mais vouloir être reconnu et intégré à cette modernité, c’est la mort de la poésie. Je ne crois pas qu’assurer la survie des poètes qui veulent vivre de leur art sauverait la poésie. Jamais aussi peu de contraintes n’ont pesé sur nous.  Nous avons des lecteurs, nous avons de l’argent, nous avons pour la plupart le confort matériel, nous aurons notre part de gloriole. Ronsard et Bach riraient en nous voyant nous débattre avec de minuscules contraintes. 

Nous avons dans nos mains l’amour et le travail, ces deux seules choses continueront de faire vivre réellement la poésie – en dehors de nous, de ce que nous en faisons ou désirons en faire-. Et le témoignage. Témoigner des plus grands à notre manière, en les apprenant, en les lisant, en les faisant lire, en enseignant. La modernité est barbare sous bien des aspects, mais il faut donc rester en conflit avec elle. Rester en conflit, ce n'est pas crier au scandale, ce n'est pas demander à avoir sa place au sein du système! La poésie n’a pas besoin de plus d’espace, elle est déjà partout, elle prolifère. Elle a besoin de sens, de signification, elle a besoin de passionnés qui la travaillent jusqu’à plus soif, se mettent en danger pour tenter de dépasser notre médiocrité, qui elle, est désormais quasi-généralisée.

Peut-être que chacun de nous n’écrira qu’un ou deux livres, peut-être serons-nous lus, peut-être n’aurons-nous ni subventions, ni bourses, ni crédits de résidence, ni parterres pour nous écouter. Cette douloureuse situation n’est pourtant grave que pour notre ego. Qu’il y ait  Rimbaud, Baudelaire, Char, Dupin, Darwich, des grands qui nous dépassent, suffit à la poésie. Ce sont comme des montagnes et des abysses qui aident à traverser la vie et à regarder avec légèreté notre nombril blessé.
Continuons à écrire, à lire les grands et à découvrir nos contemporains, à lire leurs revues, à soutenir les librairies et les maisons d’édition, c’est ainsi que nous ferons acte de résistance.

mercredi 27 février 2013

Paper Cuts

Vernissage de l'exposition de Rachael Woodson, "Paper Cuts", autour de quelques poètes femmes en France, le vendredi 1er mars à 19 h.  Exposition ouverte du 2 au 22 mars.

Ouverture le samedi de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h ; le dimanche de 14 h à 18 h.

Temps fort proposé le samedi 16 mars à 17h : un finissage en lecture de poésie. Quelques auteures rencontrées et photographiées par Rachael Woodson viendront vous faire une mise en voix de leurs poèmes. La meilleure façon de rencontrer la poésie n’est-elle pas de l’entendre et de pouvoir rencontrer leurs auteurs ? Alors Place aux poèmes !
 
Afin de faire écho à la 14ème édition du Printemps des poètes, Rachael Woodson s’est emparée du thème « Les voix du poème ». Photographe de l’intime, de la fragilité mais aussi et surtout de la simplicité, pour elle la photographie agit comme une méthode de révélation, de dévoilement et d’authenticité. Rachael Woodson présentera des dyptiques composés de portraits de poétesses contemporaines et d’une mise en image d’un de leur poème.

Visitez le site de l'artiste.
(c) "Le froid dessine", Rachael Woodson.

dimanche 17 février 2013

Rien que du blanc à songer

"Rien que du blanc à songer", n'est pas un précepte du bouddhisme zen, mais une phrase d'Arthur Rimbaud. Elle ouvre le beau roman poétique de Maxence Fermine, Neige. Je n'ai parié que sur le titre avant de me plonger dans cette lecture. Ce seul mot délicat de "Neige" me persuade à lui seul.

Hokusai, "Trente-six vues du Mont Fugi" (13°vue).  (c)Bnf/expositions
Neige est d'une étonnante profondeur. Un petit bijou de philosophie sans discours philosophique. La poésie et la narration s'entremêlent et s'y confondent.  Neige se déroule dans le Japon du XIX° siècle et raconte l'histoire de Yuko, un jeune poète épris de la neige et qui part à la rencontre d'un maître aveugle pour apprendre à mettre de la couleur dans sa poésie.

La neige est le motif de ce roman poétique, concis, composé comme un recueil et parsemé de nombreux haïkus. Au lieu d'ensevelir le propos sous le verbe, Fermine a préféré poser quelques phrases pénétrantes.

Conception très orientale de la poésie, dénuée de tout ego ou de tout désir de production. Le poète n'est pas celui qui force, qui accélère, qui promeut. "La poésie n'est pas un métier." affirme le père à son fils. La réponse de Yuko : "C'est ce que je veux faire. Je veux apprendre à regarder passer le temps". Et effectivement, Yuko est un poète de la neige parce qu'il ne prouve rien, ne construit rien. Et s'il écrit dans un premier temps, c'est mû par l'amour. Sa poésie est jeune, blanche, trop blanche lui dit-on. Et c'est ainsi qu'il ira trouver le maître de l'art absolu.

Yuko n'écrit qu'en hiver. Il se donne ce temps et cet espace pour écrire. Hors de l'hiver, il oublie la poésie.

" Ce printemps, Yuko tint promesse et n'écrivit aucun vers. 
Il se contenta de respirer le parfum des pétales de fleurs du cerisier dans le jardin vert."

Et c'est ainsi que l'on devient poète. En oubliant aussi le poème.

Au cours de son parcours initiatique, Yuko va entrer dans le monde dans ce qu'il a de dur, de triste. C'est l'entrée dans la tristesse et dans le manque qui va colorer le monde du jeune homme.


Yuko a déjà compris l'importance du blanc, du vide, de l'effacement des concepts et des théories. Son amour fou pour la neige et pour le mot "neige" ne suffisent pourtant pas. La couleur qui manque à sa poésie, chacun peut le lire à sa manière. C'est le corps, l'incarnation, l'organique, la part d'ombre, la souffrance.  C'est pourquoi le premier enseignement du maître Soseki semblera étrange à Yuko. Le maître lui demande de fermer les yeux et de lui dire ce qu'il voit. Au premier abord, le jeune homme pense qu'il ne voit aucune couleur. Puis il comprend que "voir", signifie être attentif à  la réalité toute entière.  Fermer les yeux, c'est à la fois voir avec le cœur et voir depuis l'ombre.

La poésie telle qu'elle est évoquée dans ce livre est directe, saine, dénuée de tout dogme. Le jeune Yuko n'y défend aucun territoire. Et il n'ira jamais présenter ses poèmes à la cour de l'empereur, parce que son amour et son art sont démesurés. Yuko est ainsi un personnage magnifique, parce qu'il se conduit en être humain noble, gracieux, inspiré. L'inspiration ne viendra pas comme un nouveau ciel après une longue attente, elle n'est que la découverte d'un ciel qui est déjà là mais que l'on ne voyait pas. En ce sens, le personnage de Neige est intrépide : il agit par amour - amour de la poésie, amour pour une femme, amour du réel.


Le roman de Maxence Fermine noue ainsi avec élégance la question de la création poétique et celle de l'expérience, détruisant ainsi toute dualité entre la vie domestique et la vie artistique. Il plaide pour la joie et la santé, non pas une espérance de bonheur dégoulinant ou une lumière artificiellement vitaminée, mais une présence authentique qui ne nie pas l'ombre.

Roman sans bavardages qui, en cinquante quatre très courts chapitres, fait danser deux éléments sans lesquels il n'y a ni neige ni poème : le silence et l'espace.


Neige, Maxence Fermine, Editions Points.



dimanche 3 février 2013

La figure et la voix de René Char


A voir sur Youtube (sur le site de l'INA, tout ce qui est digne d'intérêt reste payant malheureusement), ce document rare de 1967 sur René Char. On y voit le poète dans les lieux qu'il a habités et on l'entend lire certains de ses poèmes. Une petite demie-heure en compagnie de la figure impressionnante de Char.

jeudi 17 janvier 2013

Nos poings sous la table


Ta robe bouge dans le vent
Voilà 
Le seul drapeau que j'aime

Garous Abdolmalekian est né à Téhréan en 1980. Après avoir publié son premier recueil à 23 ans, L'Oiseau Caché, il reçoit le prix du recueil de la jeune poésie iranienne pour les Couleurs fanées du monde. Bien que les poèmes d'Abdolmalekian soient déjà parus dans diverses revues, Nos poings sous la table est le premier recueil publié en France pour ce jeune auteur iranien. Les poèmes d'Abdolmalekian méritent lecture, au moins parce que la poésie iranienne est méconnue. Au moins parce que les jeunes auteurs sont rares. Au moins parce que ces textes reflètent la jeunesse du visage mais une vieille belle âme. Chaque poème confirme l'art de la chute et de la concentration de l'auteur, interpelle et frappe souvent un interlocuteur, qui peut être le lecteur.

Anonyme

Tu m'as touché à l'épaule
Pour secouer ma solitude

Ah! qu'est-ce qui t'amuse?
Secouer la neige
Des épaules d'un bonhomme de neige?

La force des images, bien plus qu'esthétique, permet d'évoquer avec légèreté la profondeur de notre vie. Aucune futilité dans ce jeu:

Jeu

Tu changes de jeu
Et tu te suspends à la corde
qui te servait de balançoire il y a des années

Nous sommes
La répétition de nos propres bribes
Comme toi, mon fils, sur la balançoire
Comme moi
Qui te balance
Pour oublier la corde.

L'image est d'autant plus féconde qu'elle évoque les angoisses, la condition humaine, la mort.

Esquisse  1

Même l'envol 
N'était plus le rêve de cet oiseau

Une à une il a arraché ses plumes
Pour que sur cet oreiller
Il puisse faire un autre rêve

 Je ne fais ici qu'effleurer la surface de ce profond recueil, dans lequel le poème est une clairière ouverte sur le réel.

Chaque mot 
n'est qu'un piéton qui passe

Peu importe lequel
Nous écrivons seulement sur les vitres embuées
Pour faire apparaître
La forêt par-delà la fenêtre.

Nos poings sous la table, Garous Abdolmalekian, éditions Bruno Doucey (édition bilingue), octobre 2012.

A consulter:

Présentation du poète (en anglais)
Persian Poetry review (blog en anglais)

mercredi 16 janvier 2013

"Une neige" et le projet i-voix

Le projet i-voix mené par J-M Le Baut et ses élèves dans le cadre du projet Voix d'aujourd'hui se poursuit. Une Neige faisant partie des dix recueils sélectionnés cette année, il fait l'objet de nombreux travaux d'écriture. Je suis désormais le témoin des métamorphoses de mes poèmes entre les doigts des lecteurs. Pour lire quelques -uns de ces tissages : le site i-voix:

Travaux, échanges, jeux à lire sur i-voix

sans oublier la présentation du projet dans un précédent article.

De nombreux autres auteurs sont la "pâte" de ces lecteurs, n'hésitez pas à aller parcourir et lire le blog i-voix qui témoigne que la poésie vit plus que jamais.