jeudi 6 mars 2008

Printemps des poètes (2)

Les nuits n'ont pas de formes.

Mais fisurées par les lueurs
Elementaires, on sait
Que par-dessous, l'éclat
Parfois de monstres sans orbites
Ou de beautés indémontrables
Révèle ce que le réveil
Résorbera.

Jean Tortel, "Instants qualifiés", Les limites du corps, Gallimard, coll. La Blanche, 1973

Aucun commentaire: